Ma mission

Un accompagnement jusqu'à l'indemnisation des victimes


Les procédures d’indemnisation des victimes sont longues et complexes.

Ma mission est de vous accompagner.


De quelle manière ?

> En vous informant des droits des victimes et en vous renseignant sur les procédures d’indemnisation des assurés.

> En réclamant à l’assureur, chaque fois que cela s’avère nécessaire, des provisions afin de vous permettre de faire face à vos pertes de revenus et aux dépenses (frais d’assistance à domicile, avance des soins, frais d’appareillage, dépenses d’aménagement du domicile de la victime et frais engagés par des proches…).

> En vous faisant assister lors du déroulement des expertises par un médecin-expert indépendant.

> En veillant à ce que les assureurs respectent les délais d’indemnisation fixés par la loi Badinter.

> En mettant en place, si nécessaire, une procédure judiciaire en liaison avec un avocat partenaire, spécialiste de l’indemnisation des victimes d’accidents corporels.

> En négociant l’indemnisation maximale des préjudices causés par un accident corporel.


En tant que professionnelle de l’indemnisation, je mets tout en œuvre pour obtenir les meilleurs résultats en matière d’indemnisation des accidents de la route, d’indemnisation des accidents de la vie courante ou encore en matière d’indemnisation des accidents du sport.
 

Quelques exemples édifiants

> Une indemnisation qui passe de 3.000 euros à plus de 18.000 euros :

Mr R.... est victime d'un accident alors qu'il était conducteur de son cyclomoteur. Il est blessé au genou droit et une IRM révèle une gonarthrose évoluée ainsi qu'une lésion au ménisque externe.
Le médecin expert de la compagnie d'assurances estime que l'état de Mr R... est lié à la gonarthrose qui aurait existé à l'état latent et qui se serait déclarée même en l'absence d'accident de la route. La compagnie d'assurances conclut que l'état de la victime Mr R... n'est pas en relation directe, exclusive et certaine avec son accident de la route et lui refuse l'indemnisation de son préjudice corporel. La compagnie d'assurances lui alloue une indemnité de 3.000 euros au titre du pretium doloris (prix de la douleur).
Mr R.... me demande d'intervenir. J'organise une nouvelle expertise médicale avec, cette fois ci, intervention d'un médecin expert chargé d'assister la victime, Mr R..., face au médecin expert de la compagnie. L'expertise contradictoire permet d'établir le préjudice corporel subi par Mr R... lors de son accident.

Au final, j'obtiens la somme de 18.873 euros pour l'indemnisation du préjudice corporel de Mr R...


> Sans l'intervention d'un expert en indemnisation, les dossiers s'enlisent :

Exemple 1 - Monsieur L., conducteur d'une moto est victime d'un accident. Il souffre d'une entorse du genou et d'un traumatisme de la cheville.
Aucune provision ne lui est versée alors que la loi Badinter l'exige (voir Documentation > Loi Badinter). Aucun document ne lui est réclamé, Aucune indemnité ne lui est proposée alors que la loi l'exige.
Monsieur L. me contacte après 2 ans d'attente et demande l'intervention du cabinet ARIA.

J'obtiens l'indemnisation totale de son préjudice lié à cet accident, soit une somme de 4364 euros dans les 2 mois qui suivent.


Exemple 2 - Monsieur C. est victime d'un accident alors qu'il était conducteur d'une moto.
La compagnie ne lui verse aucune provision dans les délais imposés par la loi Badinter. Elle missionne son médecin après consolidation des blessures (6 mois après l'accident), mais ne lui fait aucune proposition d'indemnisation dans les délais fixés par la loi.
Monsieur C. demande l'intervention du Cabinet ARIA presqu'un an après son accident. Le cabinet ARIA obtient le versement immédiat d'une provision et certains éléments du rapport médical étant, de plus, contestables, ARIA met en place une nouvelle expertise avec assistance de la victime par un Médecin Expert.

Monsieur C. obtient la réparation intégrale de son préjudice 3 mois après m'avoir contacté.